"We can be heroes, just for one day".

Une plaque commémorative a été apposée à Berlin le 22 août dernier pour sur l'immeuble où David Bowie (mort le 10 janvier 2016) a vécu de 1976 à 1978 et composé sa "trilogie berlinoise" avec Brian Eno : Low, Heroes, et Lodger.

Heroes, la chanson, est une des plus belles chanson d'amour de Bowie. Musicalement différente du reste de l'album sur lequel elle ne devait pas figurer, elle raconte l'histoire de deux amoureux qui se retrouvent tous les jours sur un banc au pied du fameux "mur de la honte", symbole de haine, choisi volontairement pour leurs rencontres romantiques.

Lors d'un concert à Berlin en juin 1987, lorsqu'il a commencé à chanter cette chanson, la foule s'est embrasée. Des milliers de personnes étaient également massées de l'autre côté du mur pour écouter la star. Le public a commencer à scander "le mur doit tomber" et la situation a dégénéré, avec de violents affrontements avec la police qui a sorti les canons à eau.

Deux ans plus tard, le mur tombait et la chanson est devenue à son tour un symbole, mais cette fois un symbole positif, celui du désir de liberté et de paix des berlinois.

"Standing by the wall
And the guns shot above our heads
And we kissed as though nothing could fall
And the shame was on the other side..."

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