Dans la poussière du désert

Du grand Far-West des cow-boys

Un étalon noir ventre à terre

Laissant un nuage blanc au sol

Galope sous un soleil de feu

Autour de lui du bleu du sable

Où est donc passé le joyeux

Compagnon du cheval des sables

Devant ses yeux hagards et fous

La mort dessine un tourbillon

De fleurs et d’eau paysages flous

D’un monde frais perdu au fond

De sa mémoire déjà brûlée

Par cette boule de feu immobile

Et cette monture sans cavalier

Ressemble à un jouet trop fragile

Qui voit s’avancer l’ombre noire

Dévastatrice des plus grands

Ce soleil blanc de du désespoir

Il va sombrer dans le néant

Et dans son sillage lumineux

Emportera l’âme trop blanche

Cachant une vie douloureuse

Toujours en quête de confiance

D’un cheval noir sans cavalier

Dans la poussière du désert

Il y a le squelette desséché

D’un bel amour imaginaire

Dessin Jean-Louis sauvat

Dessin Jean-Louis sauvat

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